Quelque chose à ajouter?

Quelque chose à ajouter?

Ergan Gandie

Il
était une fois un homme qui s'appelait Ergan Gandie. En apparences c'était un homme tout ce qu'il y a de plus normal, en apparences seulement. Il était né dans une famille modeste, ou on l'éduqua de manière relativement médiocre. Depuis son plus jeune âge il se démarqua des membres de sa famille par une attitude très renfermé et autonome. Il était souvent pris pour cible dans les divers jeux de ses frères ais. Ses parents, quant à eux, ne s'occupèrent de lui, de manière correct, que durant les trois premières années de sa vie. Il apprit à lire à l'age de cinq ans sans autre aide que son désir de trouver des réponses. Il se passionna rapidement pour la lecture et passais plusieurs heures par jour à lire. Durant ces années d'études il n'eut que très peu d'amis. A la grande surprise de ses professeurs ses notes étaient excellentes : il ne travaillait pas, n'écoutait pas et semblait être continuellement dans un autre monde. Mais quel monde? Que se passait-il dans sa tête? Il passait ses journées à vivre d'extraordinaires aventures, à réfléchir, à essayer de comprendre cet étrange monde qu'est celui de la pensée. Il observait tout dans les moindres détails constamment, mais donner l'impression de n'y rien comprendre car son regard était vide et inexpressif. .

A l'a
ge de quinze ans, alors qu'il était en pleine crise d'adolescence et que son cerveau bouillonnait plus que jamais, il comprit l'importance d'intégrer le monde dans lequel il ne vivait que de manière physique, il comprit que dès son plus jeune âge il avait fuit la réalité. .Dès lors il appris non sans mal à communiquer avec les gens, à comprendre l'importance de la société. Il découvrit les bons et les mauvais cotés de cette nouvelle réalité qui lui était jusqu'alors quasiment inconnu. Les années passèrent et il eu à l'age de vingt-et-un son doctorat de psychologie. Puis cinq ans plus tard le prix Nobel de la paix pour avoir découvert l'importance des bienfaits de la méditation sur la paix intérieur. Jusqu'à l'âge de ses trente ans il s'intéressa à la finance, milieu dans lequel il transformais en or ce qu'il touché, ce qui lui permis de mettre beaucoup d'argent de côté.

C'es
t à cet âge qu'il décida de mettre en route un projet qu'il méditait depuis de longues années. Tout dans sa tête avait été pensé dans les moindres détails. Il avait trouvé l'endroit, une île dans l'océan Pacifique d'environ cinq kilomètres sur dix, qu 'il appela Daripas. Il ne lui restait plus qu'a mettre en pratique ce à quoi il avait réfléchi durant tant de temps : créer une communauté libre, indépendante de tout système politique et économique. Il décida que cette nouvelle culture aurait pour piliers les mêmes que ce qu'il s'était construit, depuis son enfance, grâce à une réflexion hors du commun. Pour le début de la société l'entrée se fit sur candidature libre et au moyen d'une séléction rigoureuse. Il faisait lui même les tests psychologique qui définissaient l'acceptation d'un membre. En entrant, un daripassien acceptait de renoncer totalement à son ancienne vie, et devait donner l'ensemble de ses biens. L'argent de tous les inscrits fut placé en bourse par Ergan qui s'occupait des liens avec le monde qui entourait Daripas.

Il p
ut rapidement commencer à construire les premières habitations, avec l'aide des autres habitants. Chaque individu ou famille avait quatre cents mètres carré chacun de terrain constructible. Chacun avait cent mille enut, qui était la monnaie de l'ile, pour construire sa maison. Cette somme pouvait variée selon le nombre de personnes par terrain. En dehors de la somme de départ qui était déjà largement suffisante la construction était totalement libre. Ergan basa sa politique sur quelques règles très simple. La plus importante d'entre elles était : "Les citoyens de l'Ile sont libres d'actions et de pensées tant que cela ne nuit pas à autrui ou à la communauté".

Afin de faire respecter cette règle le fondateur mis en place un système judiciaire qui fonctionnait sur la bonne volonté de chacun. Une salle de jugement fut construite. A l'intérieur chacun était libre de se présenter, le jury était composé de personnes qui venait pour le plaisir. La fonction de juge pouvait être exercer par n'importe qui après s'être préalablement inscrit sur une liste. Il suffisait à deux personnes étant en désaccord de se rendre au tribunal, dans lequel leur affaire était immédiatement jugé. Le concepteur insista fortement sur le fait que le jugement avait pour but principal la résolution du problème de manière à ce que chacun des parties sorte satisfait. Il prévu également des sanctions en cas de manquement aux respects des règles ou de fautes graves. Ces dernières étaient d'effectuer des travaux de communauté. Chaque personne devait fournir comme travail minimum uniquement trois heures de sa journée qui étaient consacrées à la société. Les taches étaient réparties de manières aléatoires et changées tous les mois afin que tout le monde puisse exercer les mêmes fonctions. Mais Ergan avait prévu des dérogations pour ceux qui se plaisaient particuliérement à une tache ou étaient très doués dans un domaine.

L'État
s'occupait de tous les services minimum pour la population en échange de ces trois heures de travaux. Le reste de la journée chacun pouvait se consacrer à ce qu'ilsirait. L'homme de talent accordait une importance capital à l'unicité de chaque personne, et souhaitait permettre à chacun de pouvoir développés ses différences. Les gens de l'Ile pouvait également travailler plus, ou produire ses propres objets afin de les revendre. Autre innovation qui fut le fruit de son travail, le Geartap. C'était un bâtiment disposant de nombreuse salles de toute dimensions. Ce lieu avait était créer dans l'unique but de partager les savoirs de chacun. Tous pouvaient prendre une salle et en faire ce qu'il voulaient, une fête, une conférence, une exposition, un concert etc... L'inventeur de la communauté n'avait rien laissé au hasard, tout avait été pensé dans les moindres détails.

La commun
auté s'améliorait de jours en jours. Elle prit rapidement une grande ampleur et bientôt l'île ne suffit plus à la communauté. Durant les années qui suivirent elle ne cessa de s'agrandir et d'évoluer grâce à la participation de chacun. Aujourd'hui la politique de toute notre planète ne dépend plus que d'un seul homme, Ergan Gandie. L'harmonie entre la conscience de l'homme, son inconscient, les autres et la nature que créa ce mode de vie amena les humains vers une niveau de réflexion plus profond, un niveau de conscience plus grand. Vers un bonheur permanent. Et pour la première fois dans l'histoire de notre terre les hommes vivent libres et heureux...

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 06:50

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:38

Faites entendre votre voix.

Faites entendre votre voix.
Note à l'attention des visiteurs.
Tout d'abord bienvenue sur ce blog. J'ai créé ce blog afin de faire partager ma réflexion personnel mais également pour la faire avancer. Comment? Grâce à vous. Je compte énormément sur vos idées, impressions, sentiments, réflexion etc... pour faire avancer ma réflexion. Mais j'espère également pouvoir faire avancer la votre. Mon but n'est pas égoïste, je cherche juste à essayer d'améliorer le monde dans lequel on vis et la réflexion me semble être un bon moyen. Je ne veut pas créer une pensée unique mais au contraire mettre en avant le caractère unique de chacun (contrairement à ce vers quoi la société nous amène). Que chacun fasse partager sa réflexion, sa vision des choses. Que chacun aide tout le monde à avancer dans leur propre vie. Malheureusement ce blog limite vos possibilités de participation mais je modifié mes articles en fonction de vos pensées et je publie les articles que vous me ferez parvenir. Et tant qu'a faire si vous avez des blogs et que vous voulez les faire partager n'hésitez pas. Mon adresse c'est : la_reflexion_est_lessence_de_la_vie@hotmail.fr pour tous ceux qui voudraient m'envoyer des idées ou des articles.

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 19:39

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:38

Peut-être que certains d'entre vous se reconnaitront

Peut-être que certains d'entre vous se reconnaitront
Boris cyrulnik (ethologue et neuropsychiatre) :

BC : On doit di
sposer autour des enfants blessés des tuteurs pour les aider à reprendre
leur d
éveloppement. Ce qui compte, c'est d'inviter ces enfants à faire quelque chose de
leur trauma,
sans attendre que les hasards de la vie placent sur leur chemin une rencontre,
une passion qui
leur permettra de redémarrer. C'est pourquoi, s'il leur est trop difficile
d'
exprimer verbalement ce qui leur est arrivé, nous proposons aux enfants d'autres modes
d'expres
sion, notamment artistiques (le dessin, l'écriture de pièces de théâtre,
de poé
sie...), qui permettent la maîtrise de l'émotion et la mise à distance du trauma.

Enormément d
'anciens enfants blessés s'engagent dans des activités artistiques
ou militantes
au service des autres. Presque tous cherchent à comprendre le pourquoi de ce
qui leur est arrivé et développent une capacité d'intellectualisation importante. Ce qui
est po
ur eux un mécanisme de défense précieux a aussi le mérite de profiter à la société
tout entièr
e. Ces modes de résilience sont culturels et bénéfiques pour tous. Ils
pourraie
nt facilement être mis en œuvre par toutes les cultures.



Comm
ent expliquez-vous la violence de certains adolescents dans nos sociétés ?


BC
: Je pense qu'elle repose notamment sur un problème d'éducation précoce. Le façonnement de l'interdit se joue en grande partie au cours de la deuxième année. C'est le moment où les enfants doivent apprendre l'interdit comportemental, lorsque l'empathie, l'aptitude à se représenter le monde de l'autre se met en place, l'enfant doit savoir qu'il ne peut pas tout se permettre. Or, si un enfant est entouré par des parents qui font tout à sa place et hésitent à lui interdire quoi que ce soit, il a de grandes chances de devenir un adolescent violent, parce qu'il ne saura pas poser de limites à ses désirs.





Quel es
t l'équilibre à trouver entre la sanction et l'éducation des enfants, des adolescents délinquants ?

B
C : La sanction est nécessaire parce que si on ne les punit pas, ils se puniront eux-mêmes, notamment par des conduites autodestructrices. Je vous citerai le cas de ces deux frères qui se bagarraient pour jouer et dont l'aîné, frappé à l'estomac, est décédé d'une hémorragie interne avant l'arrivée des secours appelés par leurs parents. Ceux-ci décidèrent de ne pas révéler les circonstances de la mort de leur fils pour ne pas envoyer leur cadet en prison. Ce garçon que j'ai suivi en psychothérapie, hyperdoué, hyperintelligent, s'est puni de différentes façons pendant une quinzaine d'années. J'affirme que si ce garçon avait été sanctionné par la société, qui a le devoir d'énoncer et de rappeler la loi, il aurait payé, il aurait souffert, et il aurait été libéré de cette culpabilité.

D'
autre part, il faut privilégier la responsabilisation à travers des démarches de réparation. On demandera, par exemple, à un enfant qui attaquait des vieilles dames d'aller faire leurs courses. A travers le lien qui s'établit entre eux et leur « victime », grâce à l'utilité de ce qu'ils font, ces enfants acquièrent une fierté, un respect des autres ou de leur quartier étonnant. Ces expériences donnent de très bons résultats car les enfants qui commettent ces actes sont généralement des enfants désinsérés, largués, sans repères. Ils dérivent souvent vers des sectes, des bandes, qui glorifient la violence et la brutalité, mais où ils trouvent des règles et des lois, souvent très dures d'ailleurs.



Que pen
sez-vous de la prison ?
Est-elle toujours
la solution ?

BC
: La prison, c'est une école de délinquance, c'est une perversion. Tous les patients que j'ai eus et qui étaient passés par là m'ont raconté qu'en prison ils avaient appris à perdre le sens de l'autre et à éteindre en eux tout sentiment humain pour éviter de souffrir. Quand ils sortaient de prison, ils étaient encore plus violents qu'en y entrant. La société doit trouver de véritables solutions aux problèmes de la violence et réfléchir à ses causes socio-économiques.


Entretien
alisé par Anne Rapin



* L'éthologi
e est l'étude scientifique du comportement des animaux dans leur milieu naturel. Boris Cyrulnik, notamment dans le cadre de ses travaux sur l'attachement, a combiné les enseignements et la méthodologie de l'éthologie, de la linguistique, de la psychiatrie, de la neurologie et de la biologie pour avoir l'approche la plus globale et la plus juste de la place de l'homme dans le vivant.


Photo : Milton H. Erickson, une personne qui a puiser une grande force et développer de grandes capacités suite à la vie très difficile qu'il a eu.

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 18:21

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:38

Une amélioration est-elle possible?

Une amélioration est-elle possible?
Vous dirigeants tous puissant de ce monde, qui pensais détenir le pouvoir absolu. Quel est la force qui vous pousse dans votre aveuglement? Quel est le sens de vos actions? N'est-il rien d'autre qu'un désir de bonheur purement personnel qui n'est absolument pas aboutit étant donné que le chemin que vous empruntez est celui qui mène aux enfers? Vos actions semblent être guidées par vos seuls frustrations. Le pouvoir et l'argent sont-elles réellement les seuls qui vous font avancer? Qu'est-ce que cela vous apporte? A quoi cela vous mène-t-il? Si ce n'est à votre propre perte, celle de vos enfants et petits enfants mais également celle du monde entier. Pitoyable gens imbu de votre personne qui passait à coté de l'essentiel de la vie en entrainant derrière vous des millions de personnes naïves et inconscientes. Votre pensée a-t-elle la possibilité d'aller au-delà de votre propre vie vide de sens profond? A quoi bon se maintenir dans un état de conscience totalement limité? Vous vous fourvoyer sur le sens de la vie. Je ne prétend pas l'avoir compris mais je pense avoir compris qu'il y a des choses qui sont au-delà de l'argent et du pouvoir et qui à mon avis valent bien mieux. L'amour, l'aide, la compréhension, la réflexion, l'harmonie, la sagesse, l'humilité, l'altruisme, le respect vous sont-ils des mots inconnus? Vous avez le pouvoir de diriger l'homme vers l'évolution de sa conscience et vous préférez détruire cette espèce animal, si différente des autres, que nous sommes. Quel est la logique? La logique du développement des frustrations? La logique de l'auto-destruction? Comment est-il possible d'être si peut respectueux du pouvoir de la conscience, de notre vie, de notre planète de tous les gens qui se laissent prendre à votre piège, de vous-même? J'espère sincèrement que les gens sauront se servir du contre-exemple que vous êtes....

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 14:39

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:38