Le temps?

Le temps?
Apparament la fin est finie... Peut-être pas une renaissance, peut-être juste un gain de temps? En tous cas merci à tous...


Ne perdons pas de temps, chaque seconde d'une vie est précieuse, chaque seconde peut être mis à profit de l'évolution personnel, de l'accomplissement de nos désirs, de l'approche de notre bonheur. J'aimerais pouvoir faire prendre réélement conscience de cette importance de la seconde, à ce qui ne l'ont pas. Montrer que c'est ce que nous faisons dans chacune de nos journées, de nos heures, de nos minutes, plus encore dans l'instant présent, quifinit notre vie, qui trace notre destinée. Nous sommes prisonniers du passée rassurant de par la certitude qu'on en a, terrori par le futur mystérieu et incertain. Au lieu de prendre conscience que c'est dans le présent que nous vivons, qu'il est la seule réalité directement perceptible, que c'est dans le présent que se trouvent l'expérience du passée, la construction de l'avenir et la vie. C'est dans ce même psent que se trouve la plus grande paix inrieur, du fait de son détachement de l'angoisse provoquer par la projection dans l'avenir et la frustration de ne pouvoir revivre, modifier, un passée connu et de ce fait rassurant.


Je viens de me rendre compte que j'avais supprimer des commentaires sans le vouloir (je n'ai aucune idée de comment j'ai pu faire), j'en suis vraiment désolé.

# Posté le mardi 06 mai 2008 16:46

Modifié le mercredi 07 mai 2008 10:27

LA MORT

LA MORT
LA MORT





Qu'est-ce que la mort?


Commençons tout d'abord une définition scientifique de la mort :

-La mort d'un être vivant est l'arrêt de ses fonctions vitales : assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central. On la distingue d'un arrêt temporaire (hibernation, congélation). Elle est suivie de la décomposition de l'organisme mort sous l'action de bactéries ou decrophages.
S
elon l'organisation mondiale de la santé animale, la mort désigne la disparition de l'activirébrale mise en évidence par la perte des réflexes du tronc cérébral.


-La définition scientifique s'accorde avec les différentes approches culturels et religieuses de la mort, dans le sens ou la mort s'apparente à une cessation de l'activité physique. Toutefois il y a un élément qui n'est pas pris en compte par la science et qui existe dans la majeur partie des cultures et des religions, l'âme. L'âme est considérée de manière quasi-universelle et intemporel comme la survie d'une forme de conscience à la mort physique ou bien d'une partie de nous qui est indépendante du corps pour les personnes encore en vie. C'est en quelques sortes la larve qui vit dans le cocon qu'est le corps et qui après la mort prendrais son envol tel un papillon. La survie ou la présence d'une âme n'est pas prise en considération par la science car elle ne s'appuie sur aucune preuve tangible. Mail il existe cependant un phénomène, désormais reconnu mais pas encore expliquer par la science, qui s'appel "expérience de mort imminente" (E.M.I. ou encore N.D.E., qui signifie Near Death Experience). Qu'est-ce que c'est? C'est tout simplement lorsqu'une personne revient à la vie aps une mort clinique, mort qui dure de quelques secondes et est allée jusqu'à durée plusieurs heures. Il y aurait en France 1.8 Million de personnes ayant subit une EMI, et 25 Millions en Amérique. Tout l'intét de la chose prend son sens lorsque l'on s'intéresse aux différentsmoignages de ces personnes qui ont vécu des E.M.I.. Un des premiers scientifiques à accorder l'importance mérité à ces témoignages est le Dr. Raymond Moody, il a passé plus de vingt ans à réunir des témoignages. Son premier ouvrage La Vie après la vie ,que je recommande fortement de lire à ceux qui sont intéressés par ce sujet, regroupe une quantiimportante de témoignages directs et sont accompagnés d'une réflexion à mi chemin entre la science et la spiritualité. Que raconte ces témoignages? Tous les témoignages divergent, mais tous ce recoupent. Dans tous il y a des choses similaires, qui ce retrouvent dans certains témoignages et pas dans d'autres. Les éléments qui réapparaissent le plus souvent peuvent se repartir en 8 catégories. J'ai trouvé un article sur wikipédia qui les expliquent bien mieux que je ne le pourrais :



1- Tunnel

-La première phase, la moins profonde et la plus vécue, est décrite ainsi: le mourant entend des bruits sagréables ou au contraire des sons harmonieux, et se sent empor dans un tunnel obscur ou une spirale. Ce pnomène est connu dans d'autres cas comme lors d'une anesthésie à l'éther ou d'une prise de fortes doses de drogue. Il semble que c'est une action purement psychique, une réaction du cerveau au choc de la mort approchée. Cette phase ne présente donc pas d'inrêt.



2- Décorporation

-La deuxième phase est beaucoup plus intéressante et méritera une étude particulière. Le mourant se retrouve soudain hors de son corps physique. Il constate qu'il peut regarder son corps en dehors de lui-même, de la même manière que tous les objets extérieurs qui l'entourent. Il voit, il entend parler ceux qui entourent son corps, personnel médical ou famille. Certains récits émanant d'aveugles de naissance témoignent d'un retour à la vue. Le corps dans lequel se retrouve le mourant est une entité particulière, invisible à ceux qui sont vivants dans la pièce et incapable de communiquer avec eux. Il est doté de propriétés étonnantes. Il oit à la volonté de telle manière que le sir de passer dans une autre pièce est immédiatement exécuté, en passant à travers les murs. Il peut lire les pensées de ceux qui sont présents (télépathie?.) Le mourant éprouve alors en général un sentiment de grande inquiétude: il ne comprend pas ce qui lui arrive. Tout se passe comme si ce n'était pas lme seule qui quitte le corps, mais un être plus complexe, immatériel mais jouissant encore de facultés corporelles. Avec quelques témoins, l'auteur le désigne sous le nom équivoque de «corps spirituel » . Cette décomposition de l'être humain semble accompagner nécessairement la mort clinique sans que cette mort en soit la condition nécessaire, puisque certains témoignages connus en parapsychologie attestent de décorporations provoquées volontairement ou sous l'influence de drogues.



3- Apparition de proches décédés

-Il arrive souvent qu cette étape ou plus tard, des parents ou amis dés, et quelquefois des inconnus, se montrent. Ils se présentent dotés d'un corps «spirituel »semblable à celui du mourant. Ils veulent aider le mourant. Par ailleurs, à une étape que les témoins ne parviennent pas à pciser, certains ont rencontré des «âmes en peine » .



4- Rencontre avec un être de lumière

-Le mourant se trouve face à une grande lumière blanche (donc sensible et non seulement spirituelle.) Elle est décrite invariablement comme un être doué de personnalité, débordant d'un amour miséricordieux. Certains précisent qu'ils se sentent aimés «tels qu'ils sont.» Immédiatement ou bientôt, ils se sentent envahis par de la joie et de la paix, d'une manière inconnue de telle sorte qu'ils ne désirent plus revenir dans le monde qu'ils viennent de quitter. Nous voici au noyau de l'expérience. Il est ressenti à la fois comme surnaturel et humain, bien qu'aucun des témoins n'emploie ces mots. Cet «être de lumière » comme le qualifient la plupart, n'est pas rencontré par ceux qui se trouvent en état de mort clinique à la suite d'un suicide, au moins dans les expériences étudiées par l'auteur. Les souffrances de ces témoins particuliers demeurent cependant relatives. Une femme raconte que les circonstances qui l'avaient poussée au suicide «en étaient toujours au même point.» C'était comme si la même chose se répétait sans cesse, un éternel retour » . Un témoin précise: «Je ne voyais pas seulement tout ce que j'avais fait (de mal) mais même les répercussions que mes actes avaient entraînées pour d'autres personnes » . C'est une expérience difficile, mais elle ne nous permet pas d'y voir l'enfer. Moody nous semble sortir de sa méthode et de ses compétences de cliniciens en se permettant cette conclusion. Quand on lui demande si quelque témoin a vu l'enfer, il répond qu'aucun d'eux n'a été un grand pécheur, et il évoque ce que peut être la souffrance par exemple d'un des responsables des atrocités nazies, confronté non seulement à ses actes, mais à leurs conséquences. Il se déclare incapable «d'imaginer un enfer plus horrible, plus fondamentalement insupportable que celui là » . Et pourtant, il manque à l'enfer tel que l'imagine Moody la qualité particulière qui le distingue de tout ce qu'on peut appeler purgatoire: la volonté libre et obstinément maintenue face à la révélation de l'amour de Dieu, de ne pas se convertir. On ne peut manquer de faire le rapprochement avec les descriptions des mystiques quand ils parlent des fugitives expériences béatifiantes qui sont à l'origine de la conversion de bien des âmes Saintes .» C'est une sensation indescriptible; elle ne m'a pas quitté, en quelque sorte. J'y pense encore souvent »dit un témoin. Et un autre: «revenue à moi, je n'ai pas arrêté de pleurer pendant une semaine, parce qu'il me fallait continuer à vivre dans ce monde après avoir entrevu l'autre » . « Mais, nous dit Moody, le regret de cette béatitude passagère s'estompe au bout de quelques jours ou semaines: Revenus à la vie, ils sont heureux de pouvoir profiter d'une deuxième chance »

-Tous les témoins reviennent avec la certitude d'avoir vécu une réelle expérience spirituelle. Ils croient pouvoir la distinguer d'un simple rêve: «Pas un seul de mes sujets, écrit l'auteur, n'a exprimé le moindre doute quant au fait qu'il s'agissait d'un être, d'un être de lumière. Et qui plus est, cet être est une personne, il possède une personnalité nettement définie. Il émane de lui une chaleur et un amour à l'adresse du mourant qu'il est postérieurement impossible de décrire. Le témoin est comme envahi et transporté hors de lui par cet amour; il s'abandonne en paix à celui qui l'accueille et, en même temps, il voudrait ne jamais le quitter. L'être de lumière est attirant, magnétique et l'homme est inéluctablement entraîné. Tous les témoignages sont unanimes sur ce point. Par contre, lorsqu'il s'agit d'identifier l'être de lumière, les réponses varient et sont en dépendance des antécédents, de l'éducation et des croyances religieuses de chaque individu. Ainsi, la plupart de ceux qui ont été élevés dans la tradition et la foi chrétiennes identifient cette lumière au Christ.(...) Un homme et une femme de tradition israélite voyaient en cette entité un ange (...)Un homme qui n'avait reçu ni croyance ni éducation religieuse parlait simplement d'un «être de lumière.» Cette même appellation a également été utilisée par une dame professant la foi chrétienne et qui, apparemment, ne se sentait nullement portée à considérer que cette lumière était le Christ.»




5- Interrogation sur la vie passée

-La rencontre avec l'être de lumière est intense et se prolonge dans un dialogue, non fait de paroles articulées mais d'intuition directe. Une question est posée qui invite le mourant à faire le bilan de sa vie. Selon les témoins, il s'agit d'un «jugement.» Le mourant relit sa vie en compagnie de l'être de lumière. Auparavant, il comprend qu'une question lui est posée. La question n'est pas formulée verbalement aussi elle est traduite de manière diverse par les témoins. Le docteur Moody en donne plusieurs formulations : «Es-tu préparé à la mort? - Qu'as-tu fait de ta vie, que tu puisse me montrer?- Qu'as-tu fait de ta vie que tu estimes suffisamment? - Veux-tu mourir? - Est-ce que cela valait la peine? - M'aimes-tu? - Jusqu'à quel point as-tu appris à aimer?- Te sens- tu capable d'aimer les autres avec la même intensité que je t'aime?.» Chez plusieurs autres témoins, la formulation est presque identique. Tandis que se déroule le film de la vie, l'être de lumière accompagne tel un guide le mourant et la miséricorde qui émane de lui rend l'expérience pleine de compréhension et non de condamnation. Dans cette lumière, même les actions mauvaises prennent un aspect positif. Un témoin déclare: «Il insistait aussi sur l'importance de la connaissance. Il me signalait sans arrêt tout ce qui a rapport avec apprendre. Il m'a dit que j'allais devoir continuer (parce que, entre temps, il m'avait révélé que j'allais revivre.) Il y aurait toujours en moi un besoin de savoir. Il m'a dit que c'était un besoin permanent, d'où j'ai conclu que cela doit continuer après la mort. Je crois bien que son but, en me faisant assister à mon passé, était de m'instruire.» Cela s'est traduit chez ce témoin par un changement de vie vers une conversion au savoir qui permet de mieux aimer. Ce témoignage manifeste le caractère pleinement humain, quoique souverain ou transcendant, de l'intervention de l'être de lumière. Un témoin qui ne semble pas avoir vu le film de sa vie ou qui a omis de le mentionner, déclare: « J'imagine maintenant que cette voix qui me parlait a dû constater que je n'étais pas du tout prêt à mourir. Elle voulait simplement me mettre à l'épreuve, sans plus. Et cependant, à partir du moment où elle a commencé à parler, je me suis senti délicieusement bien, protégé et aimé. L'amour qui émanait de la lumière est inimaginable, indescriptible. Et, par dessus le marché, elle dégage de la gaieté! Elle avait le sens de l'humour, je vous assure! » .



6- Film de la vie passée

-L'être de lumière reste présent et assiste le mourant dans son examen. Il peut y avoir une vue rapide et intense de leur vie passée que les témoins décrivent comme un film d'une rapidité vertigineuse, comme une vue panoramique et pourtant détaillée. Certains précisent qu'ils se voyaient objectivement, se reconnaissant par exemple enfant.



7- Frontière de l'autre monde, retour à cette vie.

-Le mourant se trouve ensuite devant une sorte de passage, de frontière qui semble figurer le point de non-retour de l'au-delà. Elle se présente sous la forme de nombreux symboles sensibles: rivière, mur, précipice, prairie. A ce moment, il lui est indiqué par l'un de ses proches ou par l'être de lumière qu'il lui faut retourner en arrière. Assez souvent, il en prend lui-même la décision, avec la permission de l'être de lumière, souvent parce que ses enfants ou ses proches ont besoin de lui. Il peut y avoir un combat intérieur tant la paix de ce qui est vécu contraste avec l'état habituel du monde des hommes. A son grand regret, il se retrouve dans son corps. Ce regret est moins sensible lorsque l'être de lumre n'a pas été rencontré.



8- Conversion et discrétion

-Après le retour dans le corps, le témoin ne trouve pas de mots pour décrire son aventure. Il pense pourtant l'avoir vécue comme «quelque chose de réel, de plus el non seulement que le rêve, mais que laalité elle-même La distinction avec le rêve lui paraît en tous cas évidente. S'il essaie d'en parler, on ne le prend pas au sérieux. Mais la vie et la mort prennent pour lui un sens nouveau. Il peut se produire une véritable conversion du comportement et des finalités de la vie: aimer son prochain et se préparer à la rencontre avec ltre de lumre. S'il n'a pas rencontré l'être de lumière, il s'efforce en général d'oublier cette aventure plus mystérieuse qu'angoissante.



L'hypothèse qu'ils sont une exrience qui tendrait à montrer qu'il y a « une vie aps la vie » est à nuancer à la vue des connaissances scientifiques actuelles (qui sugrent que toutes ces manifestations sont issues de la stimulation des lobes temporaux de patients encore bien vivant*) , même si cette hypothèse reste d'actualité.


source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Moody




* : Il se trouve que récemment une personne a rapporté des descriptions précises de ce qu'il c'est passé pendant qu'elle était morte. Elle est morte durant une lourde opération du cerveau. La ou ça devient intéressant c'est que cette opération nécessitait la présence d'un appareil qui mesure l'activité cérébrale en permanence. Et il se trouve que pendant que la personne était morte il n'y avais plus aucune activité dans son cerveau. Donc ces manifestations ne peuvent être issues de la stimulation des lobes temporaux .






Je ne ferais aucune conclusion, je me contenterais de souligner qu'en ce qui concerne les témoignages il n'ont pas de valeur scientifique. Mais ils ne sont pas à négliger vu la quantité de témoignages et les nombreuses similitudes entres eux.

# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:22

Modifié le samedi 03 mai 2008 20:09

L'hypnose

L'hypnose
Qu'est-ce que l'hypnose pour vous? La plupart des gens connaissent l'hypnose pour en avoir vu des "shows" à la télévision. Ces spectacles dans lesquelles un homme avec comme seul matériel sa voix et quelques gestes arrive à faire accomplir toutes sortes de choses à des inconnus, sans même qu'ils ne s'en souviennent. On cherche à comprendre, certains pense qu'il y a un "truc", d'autres qu'il s'agit d'une personne qui a des pouvoirs, et il y en a enfin qui pensent qu'il doit y avoir une explication scientifique. Ces derniers ont raisons. L'hypnose de spectacle est peu intéressante car elle ne montre qu'un aspect trompeur, et la rend mystique. Cependant il en existe un autre type, bien plus intéressant, l'hypnose Ericksonienne.

Le cerveau humain
est composé de deux hémisphère. Le cerveau gauche qui est le siége de la conscience, et, le cerveau droit qui est le siège de l'inconscient. Si l'on examine l'activité cérébrale d'une personne se faisant hypnotiser, on remarquera qu'au départ le cerveau gauche est principalement actif, et qu'au fur et à mesure de la séance d'hypnose l'activité du cerveau droit ne cesse d'augmenter. Voila à quoi nous pourrions résumer l'hypnose au niveau biologique.

L'hypnos
e d'un point de vue psychologique n'est autre qu'un état de conscience modifié, un état entre l'éveil et le sommeil. Il existe différents degrés dans la transe hypnotique. Deux catégories principales existent, la transe légère-moyenne, état connu dans la vie de tous les jours et la transe profonde qui ne peut être atteinte qu'avec l'aide d'une personne initiée.

On traverse
tous au cours de nos journées des état de conscience modifié, ou transe hypnotique. Par exemple chacun de nous a surement déjà vécu l'expérience suivante. Après être arrivée à destination, suite à un déplacement à pied que j'avais l'habitude de faire, j'ai été étonné de me rendre compte que j'étais déjà arrivé sans même m'être aperçu que j'avais effectué le trajet. A ce moment la le cerveau se met en état de veille et effectue les actions (marcher, se diriger) de manières inconsciente, le cerveau se met en état de transe légére-moyenne. Un autre exemple du même type, pour les conducteurs, lorsque l'on doit se rendre à un endroit et que l'on va en direction d'un autre, vers lequel on a l'habitude d'aller, avant de s'en rendre compte quelque seconde plus tard. Chose amusante, on peut juger de la qualité d'un film, ou plutôt de la capacité d'un film à faire entrer un état d'hypnose, au confort que l'on a ressentie durant le film. Si le fauteuil ne nous à pas paru inconfortable cela signifie que le film nous a hypnotisé. Autre situation de transe légère moyenne, quand on discute et que l'on ne voit pas le temps passé. Pourquoi traverse-t-on ces phases? Il s'agirait, d'une sorte de pause de la conscience durant laquelle l'inconscient classe toutes les informations antérieures.

L'hypnose
en tant que pratique permet d'atteindre des états de transe profonde, que l'on pourrait définir comme un accès direct à l'inconscient, le filtre qu'est la conscience étant assoupi. Elle est utilisée principalement à des fins thérapeutique, comme le traitement de pathologies, phobies, dépression, angoisse, toc. Milton H. Erickson a même réussi à guérir un schizophrène interné en hôpital psychiatrique à l'aide de procédés hypnotiques. Elle est également utilisée pour anesthésier des personnes qui se font opérer, ou bien encore dans certaines enquêtes pour aider les témoins à ce remémorer certains détails.

Je vais maintenant vous
présenter quelques exemples concret des immenses possibilités de l'hypnose. Un hypnotiseur place une pièce de monnaie sur le bras d'un sujet, lui suggère que celle-ci est brulante, lorsqu'il enlève cette dernière une cloque est apparu sur le bras. Autre exemple qui défis les lois de la physique, la catalepsie. Une personne sous hypnose peut garder le bras levé durant des dizaines de minutes sans ressentir la moindre gêne, et sans effecuter le moindre effort. La transe hypnotique permet également, en dehors des influences sur le physique, de grande possibilités sur le plan psychique. Comme par exemple la possibilité de remonter dans les souvenirs et de les revivre au présent, c'est à dire sans avoir connaissance de ce qu'il c'est passé après. Et ce à tel point que lorsqu'on demande à des personnes de remonter dans leur passé avant leur naissance, certaines racontent ce que l'on pourrais qualifier d'histoire d'une vie. Une personne arachnophobe une fois sortie d'une séance d'hypnose adapté à sa phobie sera capable de toucher une araignée sans ressentir la moindre crainte, pendant au moins un laps de temps. Une forme de l'hypnose est également utilisée dans le commerce, par exemple pour la création de publicités.

La question qui
ce pose alors à nous est, comment s'y prennent-ils? Quelles sont les procédés utilisés pour arriver à de tels résultats?

La réponse est simple,
l'hypnose en tant que pratique n'est autre que l'art de la communication. Contrairement aux idées reçus la communication ne passe pas uniquement par les mots, ils ne représentent en réalité que 7% de la communication interpersonnelle. 38% passe par le ton de la voix et enfin 55% passe à travers le langage du corps. Inutile d'insister sur le fait que la part de conscient dans l'ensemble de ces pourcentages est minime. L'hypnose est donc une science de la communication avant tout. Je pense qu'il serait bon de différencier les deux types d'hypnose existant. Dans l'hypnose traditionnelle seulement 20% des sujets sont hypnotisables car elle est basée, principalement, sur la capacité du sujet à se soumettre, à obéir aux ordres. Tandis qu'avec la méthode Ericksonienne aucun sujet n'est "pas hypnotisable", car elle est basée sur la respect de l'individu, ce n'est pas l'hypnotiseur qui applique une méthode sur un sujet, c'est le sujet qui donne la méthode à l'hypnotiseur. De ce fait L'hypnose Ericksonienne est beaucoup plus complexe étant donné que la séance est adapté en fonction de chacun, et également des objectifs à atteindre. La méthode qui nous intéresse ici est la méthode Ericksonienne. Elle consiste à créer une communication avec un sujet, qui au départ sera principalement consciente saupoudrez d'un contenu à visée inconsciente, pour ensuite développer la communication inconsciente afin qu'il ne reste plus qu'elle si nécessaire. L'hypnotiseur va donc chercher à comprendre dans un premier temps le patient, ce à quoi il réagit, ce qui augmente sa transe, donc l'emprise de son inconscient sur sa conscience. Dans un second temps il va se servir "d'outils" de la communication afin d'arriver la ou il veut. Ces outils sont divers et variées, et nécessite un long apprentissage avant d'en acquérir une excellente maitrise, il faut en quelques sortes réapprendre à parler. Parmi les outils existant il y a, par exemple, les anecdotes, la surprise, la personnification, les truismes accompagnés de suggestions, les suggestions directs et indirects et bien d'autres encore.

Je vous laisse mainten
ant tirer vos propres conclusions quand aux possibilités de l'hypnose pratiquer avec une certaine sagesse, mais également sur les possibilités encore trop méconnu de notre cerveau, ainsi que sur les risques d'une mauvaise utilisation (publicité), mais enfin et surtout sur la nécessité d'utiliser ces capacités à bon escient, dans un but altruiste.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 14:22

Modifié le samedi 03 mai 2008 20:10

Petites phrases à méditer

Petites phrases à méditer
Le plus dur n'est pas d'aider une personne mais qu'elle accepte de se faire aider.

"
Dans la recherche commune des arguments, celui qui est vaincu a gagné d'avantage, à proportion de ce qu'il vient d'apprendre" EPICURE

On
a tendance, bien trop souvent, à confondre plaisir et bonheur.

L'incapacité des gens à s'ouvrir à la différence est un des plus grand frein vers l'acceptation, et le respect.

A l'
adolescence on découvre l'amour et à partir de ce moment on apprend à ne plus aimer.

Le
pouvoir de ce que l'on sait prend tout son sens lorsqu'on le sait.

Si
on augmente notre tolérance on augmente les libertés individuelles.

Ne ch
erche pas à être ce que la société attend de toi.

Le
bonheur c'est maintenant.

Tout est dans la tête.

Il y a croire une chose et la ressentir qui sont deux aspects différents du mot savoir que l'on oublie de dissocier.

Po
urquoi toujours penser que les autres sont des cons avant même de remettre en question sa propre connerie?

Le sag
e cherche la véri, l'imbécile l'a déjà trouvée.

La vie est un défi que peu de gens ont le courage de relever.

So
is ce que tu veux être.

C
'est en s'exerçant inlassablement à transformer nos émotions que nous finirons par changer notre tempérament.

Les artistes sont le c½ur du corps qu'est la socié, comme lui on n'y pense que peut, pourtant ils sont ceux sans qui la vie ne serait pas possible.

Nos
souffrances viennent du fait que nous ne cessons notre vie durant d'apprendre à nous limiter. Nous bridons notre créativité et nous nous rigidifions dans des stéréotypes appauvrissant.

Chac
un son trip.

Si on
est pas heureux maintenant on ne le sera jamais.

I
l est encore plus facile de juger de l'esprit d'une personne par ses questions que par ses réponses.

Plus
une personne est considérée comme folle plus sa vision des choses s'éloigne de celle de la moyenne.

La réflexion est l'essence de la vie.

Il
faut apprendre à se donner les moyens.

I
l suffit de savoir une chose pour qu'elle soit.

La
peur est le plus fidèle serviteur de l'inaction.

L
a conscience ne peut se représenter les savoirs faire de l'inconscient.

Un
battement d'ailes de papillon peut provoquer une tornade à l'autre bout du monde.

L
'hypnose est de l'hygiène.

On a
plus à gagner à conquérir notre cerveau que des biens matériels.

La neutralité sentimentale est grande source de compréhension.

Ce serait bien triste si le monde été tel que l'on veut nous le représenter.

Con
sciemment nous tendons à nous restreindre alors que notre inconscient sait ce qui est bon pour nous parce qu'il est le dépositaire de nos ressources. L'hypnose est la libération de nos potentialités latentes.

Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir de la pensée.

No
us ne sommes qu'un amas d'atomes.

On doit
continuer de dénoncé ce qui persiste à nous détruire.

L'h
armonie entre la conscience est l'inconscient joue un rôle clef dans le bonheur.

Ch
acun de nous porte un fou sous son manteau, certains le dissimule mieux que d'autres.

Ce
limiter à voir les choses d'une manière, c'est ne voir que le cadre du tableau.

Toute
expérience à des côtés positifs, il suffit simplement de les percer à jour.

Ce n'es
t pas parce qu'une chose est improbable qu'elle est impossible.

Cha
que personne est un monde.

Q
u'a-t-on à perdre à être heureux?

Déf
inir c'est limiter (Lils)

# Posté le mercredi 26 décembre 2007 17:53

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:05

Intelligence

Intelligence
Les chemins de l'intelligence

L'intelligenc
e ne dépend pas de la génétique, car nous n'utilisons en moyenne que 10% de nos capacités cérébrales. Ce qui compte, c'est notre aptitude à utiliser pleinement les possibilités de notre esprit.

L'impor
tant est la fon dont nous traitons et organisons les informations, dont nous interprétons nos expériences, et plus globalement, la façon dont nous nous représentons la réalité.

Voici
donc quelques clés pour devenir "plus intelligent"...

P
enser par soi-même
Ne pas faire son jugement en fonction de celui des autres, et ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit ou suggéré par les médias, la publicité, les responsables politiques. Faites usage de votre libre-arbitre et de votre discernement. Posez-vous toujours la question de savoir ce que VOUS pensez, en fonction de votre vision et de ce que vous ressentez réellement. Tout en étant simultanément ouvert et tolérant vis à vis des autres visions ou perceptions.

C
elui dont l'esprit ne produit aucune pensée autonome et ne contient rien d'autre que ce qu'on y a déversé est pour ainsi dire "sans valeur ajoutée". Fonctionnellement, ce n'est qu'un "récipient".

Ecou
ter son intuition
L'hémi
sphère droit du cerveau possède des capacités intuitives qui sont complémentaires de l'intelligence rationnelle du cerveau gauche.

L'intuition r
ésulte des synthèses d'informations qui s'effectuent de manière inconsciente dans le cerveau droit qui travaille de façon analogique et intuitive, tandis que le cerveau gauche travaille selon un mode logique et rationnel. Ces synthèses d'information intègrent l'ensemble des informations que nous enregistrons dans notre mémoire, y compris les perceptions que nous n'avons pas conscience de mémoriser mais qui sont malgré tout enregistrées par l'inconscient.

L'i
ntuition est capable de prendre en compte une multitude d'éléments dont nous n'avons pas conscience. C'est pourquoi il est essentiel d'être à l'écoute de l'intuition et de suivre ses conseils.

Etre à l'
écoute de l'intuition, c'est essayer d'écouter ce que l'on ressent profondément. Lorsque nous devons faire un choix, nous devons essayer d'être attentif aux sentiments et aux sensations que suscitent les différents choix possibles. S'agit-il d'un sentiment de bien-être ou de malaise? De légèreté ou de lourdeur?...

Etre à l'écoute de l'intuition, c'est aussi être en contact avec notre inconscient, car c'est de là que proviennent les perceptions intuitives. Pour cela, nous devons être un minimum en accord avec nous-mêmes et avec notre inconscient. Car si nous ne pouvons supporter ce qui s'y trouve, l'inconscient devient totalement inaccessible au conscient, afin que ce dernier ne puisse pas voir ce qu'il ne veut pas assumer.

Etr
e à l'écoute de l'intuition nécessite aussi un minimum de calme intérieur...

P
asser du noir et blanc à la couleur
Beaucoup de personnes pensent en noir et blanc, c'est à dire de façon binaire: bien ou mal, vrai ou faux, 1 ou 0. Les conséquences du mode de pene binaire sont le dualisme, l'absence de nuances, l'intorance, et finalement la violence et les guerres.

Un pro
grès réalisé par de plus en plus de personnes consiste à penser en "niveaux de gris", c'est à dire à distinguer des nuances entre les opposés. Des nuances de gris apparaissent alors entre le noir et le blanc. Cela permet à la réflexion de devenir un peu plus subtile, et aussi, un peu plus proche de la vérité.

Mais l
'idéal est de parvenir à voir la réalité EN COULEUR.

Il n
e reste plus ensuite qu'à augmenter la précision de notre représentation de la réalité (la "résolution" de l'image), afin de percevoir le monde avec toutes ses nuances, sa complexité, et sa beau.

Pass
er de la logique binaire à la logique tétravalente
Complément de l'intelligence intuitive, l'intelligence rationnelle est indispensable pour analyser certains problèmes. Elle fonctionne à la manière d'un logiciel, en analysant les informations selon une logique pré-définie. Le plus souvent, nous utilisons une logique binaire qui n'est capable d'envisager que 2 possibilités opposées (vrai ou faux, 1 ou 0, etc.) ce qui donne une vision simpliste et faussée de la réalité.

L
a logique binaire est un peu la version 1.0 du "logiciel système" de notre intelligence.

Une
variante améliorée de la logique binaire est la logique tétravalente, qui est basée sur 4 possibilités. C'est la version 2.0 du "logiciel"...

P
ar exemple, dans le cas de 2 propositions contradictoires A et B:

la
logique binaire envisage 2 cas:
1 - A
est vrai, et B est faux
2 -
B est vrai, et A est faux

la
logique tétravalente envisage 4 cas:
1
- A est vrai, et B est faux
2 -
B est vrai, et A est faux
3 - A et B sont faux tous les 2
4 - A et B sont vrais tous les 2 (chacun à leur manière, ou à des niveaux différents)

La logi
que tétravalente permet davantage de souplesse et de liberté d'esprit. Un progrès qui ouvre la voie au progrès suivant: la vision relativiste.

Adopter une vision relativiste


La
vision relativiste amène à voir la réalité avec toutes ses nuances et sa subtilité. Elle va encore plus loin que la logique tétravalente, en envisageant un nombre illimité de cas possibles, et en évaluant chaque chose par rapport aux autres, et non en termes absolus. La même réalité peut être vue différemment, selon le point de vue de l'observateur...

C'est
pourquoi nous devons essayer de voir les choses avec un point de vue extérieur à soi-me, et en regardant chaque situation sous plusieurs angles simultanément.




Un autre ense
ignement de la relativité concerne la causalité. Les humains ont souvent tendance à ramener les probmes à une cause unique. Alors qu'en réalité, un problème a toujours de multiples causes, qui ont des degrés ou des niveaux d'influence différents. Certaines causes sont majoritaires et représentent 20 ou 30% de la causalité. D'autres causes, un peu plus nombreuses, "pèsent" entre 2 et 5%. Enfin, une myriade de "micro-causes" pèsent moins de 1%.




La c
arte n'est pas le territoire
La représentation que nous nous faisons de la réalité n'est pas la réalité elle-même. De même que la carte d'une ville n'est pas la ville elle-même.

Nous
devons tenir compte du fait que la réalité est toujours plus complexe et plus riche que ne le suggère notre carte.

Ce principe a été rendu célèbre par Alfred Korzybski en 1933 dans ses travaux sur la "sémantique générale" et la logique non-aristotélicienne. En opposition avec Aristote pour qui le langage est un miroir fidèle de la réalité, Korzybski considère que le langage n'est pas la réalité mais une "carte verbale de la réalité". Ce principe est aussi illustré par Magritte dans son fameux tableau "Ceci n'est pas une pipe", pour montrer que l'image d'un objet n'est pas l'objet lui-même.

Penser en 4D
La plup
art des humains pensent et voient le monde en 3 dimensions, les 3 dimensions d'espace de leur environnement. Pour réfléchir et agir, ils se basent sur une "représentation mentale" de la réalité qui est donc en 3D.

P
enser en 4D, c'est ajouter une dimension supplémentaire: le TEMPS.

Ce q
ui distingue les grands stratèges (notamment en politique), c'est leur capacité à prendre en compte le temps, c'est à dire l'évolution des choses dans le temps.

Ainsi, ils
peuvent concevoir des stratégies à long-terme, qui utilisent les effets du temps sur les situations et les personnes. C'est ce qui permet de concevoir des stratégies dont la plupart des éléments restent invisibles pour l'adversaire, car ils sont situés dans le futur.

Les
stratégies conçues en 4D sont d'autant plus indétectables que leurs effets ne sont mesurables qu'à moyen ou long terme, mais ils sont alors inéluctables car ils ont modifié la structure de la situation en profondeur. (Les "Maîtres du Monde" sont experts dans ce domaine...)

P
rendre du recul dans l'espace et dans le temps
Prendre
du recul dans le temps, c'est prendre en compte le fait qu'à chaque époque, ce que la majorité croit être vrai, bon, ou indispensable peut être en réalité une erreur.

Au
Moyen-Age, la majorité des gens croyaient que la Terre était plate ou que le Soleil tournait autour de la Terre, censée être au centre de l'Univers.

Au début du 20è siècle, la majorité des hommes croyaient indispensable de porter un chapeau, et la majorité des femmes croyaient indispensable de porter un corset.

A
u début du 21è siècle, la majorité des humains croient que le but de la vie consiste à atteindre toujours plus de jouissance en consommant le "best of" des biens et services de la planète.

La soc
iété d'une époque doit être replacée dans son contexte global, celui de l'évolution humaine, et plus largement encore, celui de l'évolution de la vie sur Terre.

A
u niveau personnel, l'instant présent doit être replacé dans la perspective du temps global de notre vie, et du fait que nous sommes mortels.

Il est aussi utile de prendre du recul dans l'espace. Cela consiste à élargir son champ de vision à partir du point d'observation où l'on se trouve. La société ou le pays auquel on appartient, la planète avec l'ensemble de ses peuples et de ses cultures, le système solaire, la galaxie, et finalement l'univers, et ses milliards d'autres mondes.

http://www.syti.net/MindVision.html

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:11

Modifié le mardi 06 mai 2008 16:05